mardi 30 juin 2009
Manque de Cérélité
Désolé du manque d'updates - j'ai au moins 2 cahiers à crobars presque pleins à scanner, et pis d'autres petits trucs. Faut juste que je trouve le temps de tout passer ça au cyber-monde.
vendredi 29 août 2008
Crunch time.
C'est le silence radio! J'ai été plutôt occupé, dernièrement - c'est le boulot. Crunch time, la fin approche, mais il reste beaucoup à faire.
J'ai pas cessé d'écrire, de préparer mes deux ou trois projets (bah oui, quoi), et de gribouiller. Alors à bientôt pour les updates!
Etc etc.
En attendant- quelques liens fort intéressants:
http://www.spikedhumor.com/articles/160299/The-Mindscape-of-Alan-Moore-78min-long.html
http://www.spikedhumor.com/articles/161489/The-Corporation-Movie-Part-1.html
http://www.spikedhumor.com/articles/161490/The-Corporation-Movie-Part-2.html
samedi 29 juillet 2006
Sur la créativité.
Quelques notions intéressantes sur l'idée de la créativité.
Je trouve, personnellement, qu'on considère trop la créativité comme une vache sacrée, et pas assez comme un acte
simplement naturel. Mais bon, c'est mon opinion, ici.
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J'aimerais partager un peu sur mon choix d'aller en 3D, versus la bande dessinée. Tout compte fait, malgré tout le travail que ça implique, je crois avoir fait un très bon choix.
C'est comme si un poid m'avais été retiré. Non pas que j'oublie la bande dessinée, ou que celle-ci était devenue lourde jamais de la vie: c'est ma passion. C'était plutôt le besoin de survivre monétairement dans ce domaine qui pèsait. Je n'ai plus cet espèce de désir, ou crainte, de percer dans ce domaine à tout prix. Ou d'y faire ma place. De me mesurer aux autres, compétition et tout. Je me suis rendu compte en faisant ce choix que j'aimais tellement en faire, de la bande dessinée, que je préfère en faire dans l'ombre, mais en homme libre, que d'en faire avec les menottes. L'important, c'est d'en faire. Qu'on en vive ou pas, peu importe.
J'ai même décidé de réduire la complexité de mon dessin quand je fais de la bédé. J'ai qu'à laisser les trucs complexes à mes projets de 3D, matte painting et tout le patatra (comme en témoigne ce blogue ici présent). Quand je fais de la bédé, je suis libre. Libre de faire des dessins poches, de me concentrer sur le découpage et l'histoire plutôt que de quoi ça a l'air. Et si j'ai envie de faire quelque chose de complexe et de joli, genre une histoire de golf avec des filles à poil qui se battent à mort avec des fouets genre sado-maso, hé ben de pouvoir le faire parce que j'en ai envie et non pas pour plaire à quelqu'un.
Bon, plaire au monde, c'est plaisant. Mais c'est du gâteau. C'est plus difficile de créer quelque chose de nouveau, parce que le monde a toujours été réticent au changement, peu importe si c'est du génie. Difficile parce qu'on se retrouve toujours un peu dénudé par la suite et je crois comprendre maintenant que c'est peut-être ce qui pousse autant d'artiste à choisir de faire des trucs qui plaisent, moi y compris, plutôt que de faire son propre chemin. C'est plus difficile de vivre comme un dénudé que d'être apprécié par les autres. Les histoires du mec qui découvrent un truc, et là t'as le promoteur riche qui, venant de nulle part, découvre l'artiste à l'oeuvre dans toute son intensité, c'est un peu de la foutaise. Non pas que j'y croyais, mais avouez, on as tous un peu ce genre de rêve un peu utopique, par moment.
Mais est-on réellement aimés pour ce qu'on fait? Aime-t-on l'oeuvre ou son auteur? Un beau dessin attire-t-il une appréciation réelle, ou juste un 'wow' temporaire, aussi passager qu'un coup de vent?
Ben sûr, j'aimerais un jour que ça marche, mes bédé. Mais ça viendra si ça viendra. Qui sera, sera. Mais si ça arrive, ce sera, dans la mesure du possible, parce que j'aurai été intègre à ce que je fais. Point final. Et l'intégrité, ça, rien ne peut le remplacer.
En attendant, pour ce qui est de mettre du pain sur la table, je pourrai compter sur un boulot en 3D. Personnellement, c'est agréable comme domaine - mis à part les heures innobrables de boulot - et si on me demande de dessiner, ou modéliser, des babes genre canons Américains, gros nibards et tout, ben à la limite je m'en fout. Pas même un pli.
Je lis sur Richard P. Feynman, ces temps-ci.
dimanche 18 juin 2006
NinjaGOLF
... ça ferait un concept de bédé super génial:
vendredi 9 juin 2006
Hyposaloperies
L'hypoglycémie, c'est stressant. Pour les ignorants, l'hypoglycémie est un manque de glucose dans le sang, qui se traduit souvent par un coup d'adrénaline. C'est le corps qui envoie un signal, souvent assez clair, qu'il manque de glucose, et que c'est pas cool pentoute. Tremblements, sueurs, palpitations. Il paraît qu'en cas d'hypoglycémie sévère, on deviens un peu Saoûl.
Le truc de l'hypoglycémie, pour un diabétique, c'est que si le corps n'arrive pas à rétablir de lui-même son taux de glucose, il peut tomber très, très bas, et alors même les réserves du sucres que le foie relâche ne suffiraient plus à empêcher le coma. Enfin, diabétique, le coma, parce qu'aussitôt que les ambulanciers arrivent, ils administrent une injection de Glugacon, l'hormone qui sert de 'clé' des réserves de sucres du foie. L'effet est normalement instantané, et tu reviens à la vie. Pouf.
Mais bon, j'ai pas envie d'aller jusque-là. Mon diabète est encore plutôt bénin, même si assez soudain merci. Mais je suis souvent sous la normale, ces temps-ci, et j'ai du mal à me maintenir au milieu.
mardi 6 juin 2006
Études et Tralalère.
Bon, plus ça avance, plus je me questionne quant à la viabilité de mon emploi. C'est que le travail en 3D demande beaucoup de temps. Bon, j'ai toujours été travaillant, concernant mes études plus particulièrement. Mais cette fois, il y a un hic: le Campus Ubisoft - qui est en fait une extension du Cégep de Matane (what the fuck, Matane à Montréal?)- travaille avec du matériel que lui a prêté Ubisoft, soit des ordinateurs, tablettes (d'énoooormes tablette wacom intuos3) et logiciels, ainsi que, comme on le verra en session 2 et 3, des éléments de jeu d'Ubisoft.
C'est là le hic. Les derniers mots de la dernière phrase.
Car avec Ubisoft qui est totalement paranoiaque sur sa propriété intellectuelle de ses jeux, il va de soi que rien, absoluement rien sur ces jeux ne pourra sortir des ordinateurs du Campus. Or, ce campus, le soir, il ferme. Normalement, à 6 heures du soir. Mais ils promettent d'ouvrir plus tard, lors des périodes du rush.
Mais je m'en moque, ça. Je travaille le soir, moi. C'est con comme un balais c't'affaire, et là, je commence à me demander si d'aller dire à mon boss: ''eille joe, tu pourrais-ti pas genre me mettre à la porte, histoire que j'aille chercher du chômage, pis finir mes études?'' - ne serait pas une option tout à fait viable.
Parce qu'on s'entends, entre placer des boites de tuiles de céramique dans un entrepôt couvert de poussière de pneu (et de qui sait quoi d'autre) et bosser comme un con sur des petits objets niochons en 3D, ben je préfère les petits objets niochons. Au moins, ça donne quelque chose.
